L'Empire des Muses

Napoléon les Arts et les Lettres

Auteurs :

Editeur :

  • Belin

Collection :

37,60

L'Empire des Muses

Acheter

37,6037,60
Retour en haut

Informations sur l’ouvrage

Napoléon a manifesté un intérêt très personnel pour les arts et inspiré une véritable politique culturelle : il souhaitait en ce domaine hériter pleinement des institutions anciennes en les modernisant Cependant les muses de l'Empire ne sont pas venues faire sagement la ronde autour de lui : souvent obéissantes parfois récalcitrantes elles ont continué à témoigner de la diversité et de la liberté imprescriptible des arts L'Empereur est loin d'incarner à lui seul l'esprit de l'époque Le tableau qui est dressé ici permet de mesurer tout ce qui se fit librement et sans lui Le présent ouvrage s'efforce de rendre compte des productions des arts et des lettres sous le Consulat et sous l'Empire (théâtre musique poésie roman) tout en s'interrogeant sur les institutions culturelles (Le Musée Napoléon le Salon l'Institut les prix académiques) sur les formes de la propagande (la presse l'Imprimerie impériale les Bulletins de la Grande Armée) et sur les résistances qu'elle suscita chez les grands écrivains comme Chateaubriand et Mme de Staël enfin sur la fondation symbolique de l'Empire (la création de la Légion d'honneur les références à l'antiquité romaine et à Charlemagne) Protecteur des arts et des lettres Napoléon a certes trop voulu les régenter mais il n'en a pas moins favorisé un goût moderne et un art vivant

  • 496 Pages
  • 37,60 €
  • ISBN : 978-2-7011-3576-2
  • Date de parution : 17/03/2004
  • Dimensions : 17x24 cm
  • Format : Broché
  • Impression : Noir et blanc
En savoir +

Auteurs

Auteurs :

Jean-Claude Bonnet directeur de recherche au CNRS (UMR 8599 Paris IV-Sorbonne / CNRS) anime une équipe qui a édité les &oeliguvres de Louis-Sébastien Mercier (au Mercure de France) et qui a publié entre autres ouvrages La Carmagnole des muses l'homme de lettres et l'artiste dans la Révolution (Armand Colin 1988) : ce livre en est en quelque sorte le prolongement